Diaspora féminine : Un réseau pour transformer l’excellence en impact lancé

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La présidente de l’association Femmes Africaines Influentes de la Diaspora (Faid), Margueritte Kokou, a présenté, le 17 avril 2026 à Abidjan, son organisation. À travers cette initiative, elle ambitionne de structurer l’engagement des femmes africaines vivant à l’étranger au service du développement du continent. « Nos frontières ne sont plus des limites, mais . des passerelles ».

Par ces mots, Margueritte Kokou a donné le ton, lors du point de presse de lancement de la Faid, autour du thème : « Femmes africaines de la diaspora : l’excellence au féminin, une force africaine pour un rayonnement mondial ». Forte d’un parcours entre l’Afrique, l’Europe et les États-Unis, la présidente de la Faid a souligné que son expérience est le reflet de millions de femmes africaines qui, à travers le monde, accumulent compétences, réseaux et expertises. Une richesse encore insuffisamment structurée, selon elle.

 

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Face à ce constat, la Faid, qui rassemble plus de 100 membres se veut « bien plus qu’une association », mais un réseau panafricain destiné à connecter, accompagner et valoriser les femmes influentes de la diaspora. Sa mission : bâtir une communauté solide à travers le mentorat, le partage d’expériences et le financement de projets.

L’organisation entend agir sur quatre axes majeurs : le soutien à l’entrepreneuriat féminin, l’engagement civique, le plaidoyer auprès des décideurs et le renforcement du réseautage intergénérationnel. « Une femme accompagnée, c’est une communauté qui progresse », a insisté Margueritte Kokou. Déjà implantée en Afrique, en Europe et en Asie, la Faid ambitionne de créer des synergies entre ses membres afin d’amplifier leur impact dans leurs pays d’origine.

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La cérémonie officielle de lancement est prévue le 23 mai 2026 à Paris, sous le haut parrainage du Président de la Cour de cassation de Côte d’Ivoire, Yua Koffi. Représentant celui-ci, Ehouo Thérèse Léonie Vanessa a salué une initiative « qui favorise l’inclusion et la valorisation des compétences féminines ».

À travers la Faid, Margueritte Kokou lance ainsi un appel à l’unité et à l’engagement des femmes africaines de la diaspora, convaincue que leur structuration constitue un levier stratégique pour l’émergence du continent.

 

 

SOURCE : Fratmat

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