Depuis plus de 25 ans, l’Unicef apporte un appui à l’État de Côte d’Ivoire afin d’améliorer les conditions de vie des enfants, selon le Représentant résident, Jean-François Basse.
Dans cette dynamique, l’institution onusienne a reçu, le lundi 29 juin 2026, à son siège de Cocody, à Abidjan, le soutien d’un partenaire du secteur privé pour renforcer l’enregistrement des naissances, notamment dans les zones vulnérables. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renouvellement d’un accord qui lie les deux parties depuis plus d’un an.
Grâce à ce partenariat stratégique, les deux entités entendent notamment accélérer la digitalisation des centres sociaux afin de faciliter l’accès aux services pour des milliers de familles. Il s’agit également de contribuer à ce que, chaque année, des milliers d’enfants supplémentaires puissent être enregistrés et protégés.
Dr Edmond Brou, directeur commercial d’Ihs Côte d’Ivoire, représentant la directrice générale Fatim Cissé, a souligné que cette démarche menée auprès de l’Unicef afin de permettre à davantage d’enfants de bénéficier d’actes de naissance s’inscrit dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale de son entreprise.
« Nous avons vu en l’Unicef le partenaire idéal pour nous accompagner dans l’atteinte de cet objectif. Nous ne pouvons pas être partout à la fois. L’appui que nous apportons à l’Unicef vise à lui permettre d’atteindre cet objectif : digitaliser l’enregistrement des naissances et faciliter leur déclaration », a indiqué le directeur commercial.
Il a ensuite précisé que ce soutien est à la fois technique, pour l’amélioration du système de déclaration des naissances, et financier, afin que l’institution dispose des ressources nécessaires ainsi que des moyens humains indispensables à l’atteinte de cet objectif.
Un panel a également meublé cette cérémonie de renouvellement du partenariat. Les échanges ont principalement porté sur le thème : « Le secteur privé, partenaire stratégique : vers une identité légale universelle et des services sociaux modernes ».
Les représentants du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant ; du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, ainsi que du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, ont saisi l’occasion pour saluer cette initiative qui permettra à davantage d’enfants d’obtenir une identité légale.
Selon l’Unicef, « aujourd’hui encore, près d’un enfant sur trois en Côte d’Ivoire n’est pas enregistré à la naissance, ce qui signifie qu’il demeure invisible pour les systèmes de santé, d’éducation et de protection ».
SOURCE : Fratmat