Présenté au Salon international de l’agriculture de Paris en 2025, le projet suscite un intérêt croissant auprès d’opérateurs économiques internationaux. La présentation technique, d’une trentaine de minutes, assurée par le directeur exécutif, Djoua Luc Gbahi, a détaillé les caractéristiques du bois d’hévéa, les volumes disponibles dans les plantations villageoises et les prévisions de disponibilité de la ressource jusqu’en 2055.
« Face à l’engouement suscité par ce projet, la Fph-CI s’emploie à nouer des partenariats fiables pouvant permettre sa mise en œuvre optimale, dans l’intérêt des producteurs », a déclaré Jules Dally, insistant sur la vocation du projet à générer des revenus complémentaires pour les planteurs.
La fédération a, par ailleurs, programmé une série de rencontres de haut niveau avec les autorités ivoiriennes du 22 au 29 janvier.
Troisième producteur mondial de caoutchouc naturel et leader africain du secteur, la Côte d’Ivoire mise sur ce projet pour améliorer durablement le bien-être de ses producteurs. La valorisation du bois d’hévéa s’inscrit dans une stratégie plus large de régénération des vergers hévéicoles.
Le séjour de l’émissaire cambodgien comprendra des visites institutionnelles et des déplacements sur le terrain dans les zones à fort potentiel en bois d’hévéa exploitable. La recherche d’un partenariat « gagnant-gagnant » entre Abidjan et Phnom Penh reflète l’ambition ivoirienne de structurer une filière complète, du caoutchouc naturel à la valorisation du bois en fin de cycle.
SOURCE : Fratmat