Le ministre ivoirien de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, M. Bruno Nabagné Koné a réaffirmé ce jeudi 26 février à Paris en France, la forte volonté politique de la Côte d’ivoire de développer l’agriculture du pays.
Il concluait la conférence interministérielle destinée aux investisseurs potentiels dans le cadre de la journée du SIA dédiée à la Côte d’ivoire.
« Nous avons besoin d’une meilleure réponse sur l’agriculture. Cela a été le cas dans le passé. C’est le cas aujourd’hui », a-t-il indiqué. Avant de souligner que l’ambition est de faire en sorte que l’agriculture continue d’être un pilier, un moteur de l’économie ivoirienne.
« Pour ça, il nous faut changer beaucoup de choses. Il nous faut la moderniser. Il nous faut avoir des acteurs qui sont plus aguerris et qui comprennent mieux ce qu’il y a à faire », at-il insisté.
Pour le ministre en charge de l’agriculture, il faut des acteurs qui vivent mieux de leur production. C’est pourquoi a fait savoir M. M. Bruno Nabagné Koné « il nous faut mieux organiser l’ensemble de la production, la moderniser. Mais surtout la développer ».
Le ministre Bruno Nabagné Koné qui avait ses collègues, Sidi Tiémoko Touré (Ressources animales et halieutiques), Jacques Assahoré Konan (Eaux et Forêts) et Bernard Comoé (ministre délégué chargé des Productions vivrières) a aussi expliqué qu’il faut travailler en complémentarité avec tous les acteurs qui sont plus ou moins concernés dans les questions de l’agriculture. Ainsi qu’avec le secteur de la production animale.
Laquelle a besoin de plus d’agriculteurs, et avec le secteur de l’environnement, qui est en amont dont l’agriculture a besoin. « Aujourd’hui l’accent est mis en ce qui concerne la Côte d’Ivoire sur la production vivrière », a-t-il conclu.
Notons que L’enjeu de la journée dédiée à la Côte d’ivoire est de faire passer une idée simple : la compétitivité de demain se jouera autant dans l’amont agricole que dans l’aval. C’est à dire transformation et distribution.
En filigrane, cette invitation d’honneur raconte aussi une diplomatie économique par l’agriculture.
Sur une scène très observée, la Côte d’Ivoire se positionne comme un acteur régional incontournable, capable de parler à la fois sécurité alimentaire, emplois ruraux, industrialisation et exportations.
SOURCE : Fratmat