Prikro/Obsèques : Assié Nouho, père du Dg de Fraternité Matin, repose à Ettien N’Guessankro

Mobilisation populaire autour des funérailles d’un patriarche dans un village du département.
Les rayons du soleil se sont couchés peu à peu sur la chape de douleur d’Ettien N’Guessankro, village du département de Prikro. Avec le dernier adieu, au cimetière de ladite localité, dans la journée du 6 mars, au patriarche Assié Nouho, père du directeur général du groupe Fraternité Matin, Serge Abdel Nouho.

A cette ultime séparation, la famille éplorée est restée sobre dans l’épreuve qu’elle traverse. Elle sait qu’elle n’est pas seule. Elle bénéficie du soutien palpable, fort, de toute la communauté d’Ettien N’Guessankro, de la forte délégation de Fraternité Matin, conduite par son directeur général adjoint, Adama Koné, et d’autres délégations venues d’Oumé, de Prikro, des villages environnants, d’Abidjan…

 

La famille éplorée est restée sobre dans l'épreuve.

Des délégations présentes depuis jeudi pour pleurer le défunt. La vue du cortège funèbre ce jour- là a suscité une clameur de tristesse, de l’entrée du village jusqu’à la chambre mortuaire. La réalité est là, dure, le doyen Assié Nouho est vraiment parti de la terre des vivants.

Des rites funéraires viennent confirmer cette vérité implacable. S’en est suivi une lecture coranique au cours de laquelle l’imam de Famienkro, Anzoumana Amara Kouakou, a exhorté son auditoire à ne point se laisser troubler par la disparition du patriarche.

« C’est douloureux, certes, mais c’est la volonté de Dieu. Il faut toujours garder la foi. Que son âme repose en paix. », a-t- il affirmé. Le matin, une deuxième lecture coranique et des cantiques sont servis aux amis, connaissances, parents qui sont venus dire adieu afin de fortifier les âmes. Cela, avant la prière mortuaire. Car ce vendredi, Assié Nouho effectuera son dernier voyage.

Plusieurs personnalités étaient présentes à Ivosep de Treichville à la levée du corps du regretté Assié Nouho.

L’imam, Ali Ouattara, président départemental du Cosim de Prikro, a rendu un témoignage vivant sur la vie du défunt qui a laissé toute l’assemblée émue. Le regretté a voulu le scolariser mais sa mère, ayant décelé en lui des aptitudes d’imamat, a opté pour l’école coranique.

« Le défunt, mon oncle, affirmait que ma mère a eu finalement raison. Car devenu imam, nous échangions sur la spiritualité. Il était l’un des piliers du village. Il a joué sa partition », dira-t-il. Ajoutant que son œuvre doit perdurer pour le bonheur de tous.

L’imam a exhorté parents, amis et connaissances à faire en sorte que le souvenir du patriarche reste vivace dans la mémoire de tous ceux qu’il laisse derrière lui. Il a également recommandé un recueillement spirituel régulier sur la tombe du défunt.

Le Pca Ibrahima Sega Sangaré (extrême droite) et le Dga Adama Koné (3e à partir de la droite) étaient en tête d'une forte délégation de Fraternité Matin.

Divers dons en nature et en espèces d’élus, de cadres, dont celui de Fraternité Matin, ont été réceptionnés. Au nom de la famille endeuillée, le fils aîné, Assié Nouho Adamo, au regard de la marque d’attention dont a bénéficié sa famille, a exprimé sa gratitude à tous. « Grand merci pour le soutien moral, matériel, spirituel, financier et votre mobilisation réconfortante », a- t-il souligné.

Signalons qu’après le décès de Assié Nouho, le 23 février, au Chu d’Angré, sa levée du corps a eu lieu, le 5 mars, à Ivosep de Treichville en présence de plusieurs personnalités : le président de la Haute autorité pour la bonne gouvernance, Zoro Bi Ballo Epiphane ; le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, le député-maire de Yopougon, Adama Bictogo, le Pca de Fraternité Matin, Ibrahima Séga Sangaré.

La levée du corps du patriarche Assié Nouho.

Né en 1948, de confession musulmane, le patriarche était enseignant, conseiller pédagogique à la retraite, ancien membre fondateur et trésorier de l’Association des enseignants retraités d’Oumé. Il fut aussi membre du conseil d’administration de la Coopec d’Oumé.

 

 

 

SOURCE : Fratmat

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