Gestion des produits chimiques : Les acteurs des secteurs clés renforcent leurs capacités

Une réunion de renforcement des capacités consacrée à la mise en œuvre du Système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques (Sgh) s’est tenue le 28 avril 2026. Organisée à la Direction générale de l’environnement, à la Riviera Bonoumin, cette rencontre a réuni les parties prenantes des secteurs des biens de consommation, du commerce et de la santé.

L’objectif est clair : mieux faire connaître le Sgh, présenter ses avantages et identifier les défis liés à son application dans ces secteurs fortement exposés aux produits chimiques. Il s’agit notamment d’améliorer la gestion des risques et de prévenir les impacts sanitaires et environnementaux.

Intervenant à cette occasion, le directeur en charge des déchets industriels et des substances chimiques, Dr Seyhi Brahima, a salué l’appui des partenaires techniques et financiers, parmi lesquels l’Union européenne (Ue), le Programme des nations unies pour l’environnement (Pnue) et l’Institut des nations unies pour la formation et la recherche (Unitar). Il a souligné l’importance de cette initiative pour la protection des populations.

Selon lui, les produits chimiques, bien qu’indispensables au quotidien, présentent des risques majeurs en cas de mauvaise manipulation. « Les conséquences peuvent être graves, allant des intoxications aux incendies, en passant par les cancers », a-t-il averti. D’où la nécessité d’un système harmonisé permettant une meilleure identification des dangers à travers des pictogrammes universels et des consignes claires.

La mise en œuvre du Sgh devrait ainsi renforcer la sécurité des consommateurs et des commerçants, améliorer les conditions de stockage et faciliter le contrôle réglementaire. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du secteur environnemental en Côte d’Ivoire.

Dans cette perspective, le pré-lancement du Système intégré de gestion et de suivi des déchets industriels dangereux, le 15 avril dernier, par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, marque une étape décisive. Les recommandations issues de la rencontre devraient contribuer à une application efficace et adaptée du Sgh au niveau national.Une réunion de renforcement des capacités consacrée à la mise en œuvre du Système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques (Sgh) s’est tenue le 28 avril 2026. Organisée à la Direction générale de l’environnement, à la Riviera Bonoumin, cette rencontre a réuni les parties prenantes des secteurs des biens de consommation, du commerce et de la santé.

L’objectif est clair : mieux faire connaître le Sgh, présenter ses avantages et identifier les défis liés à son application dans ces secteurs fortement exposés aux produits chimiques. Il s’agit notamment d’améliorer la gestion des risques et de prévenir les impacts sanitaires et environnementaux.

Intervenant à cette occasion, le directeur en charge des déchets industriels et des substances chimiques, Dr Seyhi Brahima, a salué l’appui des partenaires techniques et financiers, parmi lesquels l’Union européenne (Ue), le Programme des nations unies pour l’environnement (Pnue) et l’Institut des nations unies pour la formation et la recherche (Unitar). Il a souligné l’importance de cette initiative pour la protection des populations.

Selon lui, les produits chimiques, bien qu’indispensables au quotidien, présentent des risques majeurs en cas de mauvaise manipulation. « Les conséquences peuvent être graves, allant des intoxications aux incendies, en passant par les cancers », a-t-il averti. D’où la nécessité d’un système harmonisé permettant une meilleure identification des dangers à travers des pictogrammes universels et des consignes claires.

La mise en œuvre du Sgh devrait ainsi renforcer la sécurité des consommateurs et des commerçants, améliorer les conditions de stockage et faciliter le contrôle réglementaire. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du secteur environnemental en Côte d’Ivoire.

Dans cette perspective, le pré-lancement du Système intégré de gestion et de suivi des déchets industriels dangereux, le 15 avril dernier, par le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, marque une étape décisive. Les recommandations issues de la rencontre devraient contribuer à une application efficace et adaptée du Sgh au niveau national.

 

 

SOURCE : Fratmat

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