Fin du sommet de l’Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»

Le 39ᵉ sommet de l’Union africaine est à présent terminé. Pendant deux jours, les chefs d’État et de gouvernement de l’organisation panafricaine ont discuté des principales crises qui touchent le continent. Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui a pris, à l’occasion de ce sommet, la présidence tournante de l’UA, et le président de la Commission, le Djiboutien Mahmoud Ali Youssouf, en ont présenté, ce dimanche 15 février, les principales conclusions lors d’une conférence de presse finale.

L’Union africaine n’aura « aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels », a déclaré le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, alors que les généraux guinéen Mamadi Doumbouya et gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema ont participé à ce sommet et que des processus de transition sont en cours en Guinée-Bissau et à Madagascar, suivis par des « envoyés spéciaux » de l’UA.

Sur les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) – Mali, Niger et Burkina – l’Union africaine entend maintenir le dialogue avec les régimes militaires putschistes en place, indique notre envoyé spécial à Addis-Abeba, David Baché. Pour le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, « la prolifération des groupes terroristes » au Sahel est en effet « le plus gros problème ». Lire la suite…

 

 

SOURCE: Fratmat

Comments (0)
Add Comment