Le gouvernement ivoirien, à travers le ministre du Plan et du Développement, et l’Unicef Côte d’Ivoire ont procédé au lancement du Programme de coopération (Cpd) 2026-2030 entre les deux partenaires. La cérémonie s’est tenue le lundi 9 février 2026 à l’auditorium du ministère d’État, ministère des Affaires étrangères, à Abidjan-Plateau.
Le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, s’est félicité de cette nouvelle initiative, qui sera financée à hauteur de 170,5 millions de dollars, soit environ 90 milliards de Fcfa.
Selon le Représentant résident de l’Unicef en Côte d’Ivoire, Jean-François Basse, ce programme favorisera le renforcement de la multisectorialité et de la programmation intégrée, ainsi que la transformation digitale et les innovations en tant qu’accélérateurs des résultats en faveur des enfants. Il contribuera également au renforcement de la résilience des systèmes et des communautés, à l’adaptation au changement climatique et à la promotion des opportunités de financements verts, dans le cadre du Programme national de développement vert.
La santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la protection de l’enfant et les politiques sociales, ainsi que l’inclusion des adolescents et des jeunes figurent, entre autres, parmi les secteurs qui seront particulièrement pris en compte.
Pour l’atteinte des résultats attendus, Souleymane Diarrassouba appelle à un engagement collectif fort et à une action concertée des partenaires techniques et financiers, des agences du système des Nations Unies, du secteur privé, de la société civile, ainsi que du monde académique.
« Je voudrais réaffirmer l’engagement du gouvernement ivoirien à assurer un pilotage stratégique rigoureux, un suivi-évaluation fondé sur les résultats et un dialogue permanent avec l’ensemble des partenaires, dans un esprit de transparence et de redevabilité », a affirmé le ministre, au nom du gouvernement ivoirien.
Jean-François Basse a précisé que ce Cpd s’inscrit dans la vision de l’Unicef, qui vise à permettre, en Côte d’Ivoire, aux nouveau-nés, enfants, adolescents, jeunes, femmes enceintes et allaitantes, ainsi qu’aux mères, notamment ceux vivant dans des zones vulnérables, de jouir de leurs droits à la santé, à la nutrition, à la protection, à l’éducation, à la protection sociale et à un environnement sain. Ce, grâce à des systèmes nationaux offrant des services de qualité, intégrés, équitables et innovants, financés de manière durable et résilients face au changement climatique.
Le Représentant résident a, à son tour, réitéré l’engagement de l’Unicef à « contribuer à créer un cercle vertueux permettant de donner aux enfants et aux adolescents, en particulier les plus vulnérables, des opportunités de réaliser pleinement leurs droits et leur potentiel ».
SOURCE : Fratmat