Le 4 mars 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution A/RES/79/269, proclamant le 28 janvier Journée internationale de la coexistence pacifique.
La résolution souligne le rôle des États Membres et des parties prenantes dans la promotion de la tolérance, du respect de la diversité religieuse et culturelle et des droits humains.
Elle invite également tous les pays, les organisations internationales, la société civile et les médias à célébrer cette Journée internationale par des activités significatives qui favorisent une culture de paix, d’inclusion, de compréhension et de solidarité.
Engagement en faveur d’une coexistence pacifique et d’un monde sûr et inclusif
La paix est plus que l’absence de guerre ; c’est la capacité de vivre ensemble malgré nos différences – de sexe, de race, de langue, de religion ou de culture – tout en défendant la justice et les droits humains qui rendent cette coexistence possible.
Il s’agit d’un processus continu et d’un objectif à long terme qui exige une attention constante, une vigilance et une participation active de la part de chacun.
La paix est au cœur du Programme 2030 aux côtés des personnes, de la planète, de la prospérité et des partenariats.
Le préambule du Programme souligne l’objectif de promouvoir des sociétés pacifiques, justes et inclusives, exemptes de peur et de violence.
Dans un contexte d’instabilité et de conflits mondiaux croissants, la Journée internationale de la coexistence pacifique sert de plateforme pour sensibiliser aux diverses cultures, valeurs, modes de vie et croyances, et pour mettre en évidence le rôle de l’éducation dans la promotion de la tolérance.
Les accords et déclarations internationaux
Cette journée offre également à la communauté internationale l’occasion de réaffirmer son engagement envers les objectifs et principes fondateurs des Nations Unies, tels qu’ils sont énoncés dans les accords et déclarations internationaux adoptés au fil des ans.
Si le concept de « culture de la paix » a été formellement défini lors du Congrès international sur la paix dans l’esprit des hommes, qui s’est tenu en Côte d’Ivoire en 1989, l’idée elle-même s’inspire de l’initiative éducative Cultura de Paz, lancée au Pérou en 1986, et de la Déclaration de Séville sur la violence, adoptée la même année par d’éminents scientifiques du monde entier. Cette déclaration affirmait que la guerre n’est pas une fatalité biologique, mais une invention sociale. Par conséquent, « l’espèce qui a inventé la guerre est capable d’inventer la paix ».
SOURCE : Fratmat