Agl Côte d’Ivoire, Abidjan Terminal et Côte d’Ivoire Terminal ont présenté, le 6 février 2026, leurs solutions logistiques dédiées à la filière anacarde, en marge de la deuxième édition des Journées Nationales du Producteur du Coton, de l’Anacarde et du Karité (JNPCA), à Yamoussoukro. Christian Obrou, Directeur Marketing et Relations publiques, Annaïse Coulibaly, Sous-directrice Export maritime, Charles Boété, Chef de Division Transit opérationnel d’AGL Côte d’Ivoire, et Marie-Odile Tigori, Directrice Facturation et Relation clients d’Abidjan Terminal, ont présenté aux clients et partenaires de la filière cajou, leur dispositif multimodal combinant transport routier, entreposage, empotage et formalités de transit, afin de faciliter les exportations vers l’Asie et l’Europe. Au fil des échanges, ils ont détaillé un dispositif multimodal intégré, combinant transport routier, entreposage, empotage et formalités de transit, conçu pour fluidifier et sécuriser les exportations de noix de cajou vers les marchés asiatiques et européens. Une approche opérationnelle pensée pour répondre aux exigences de performance, de délais et de fiabilité de la filière. Les intervenants ont également mis en lumière le maillage territorial de proximité d’AGL, structuré autour de bases logistiques implantées à Abidjan, San Pedro, Bouaké et Ferkessédougou, au plus près des zones de production et des unités industrielles. À cet ancrage s’ajoute un parc de plus de 100 000 m² d’entrepôts, spécifiquement dédiés au coton et à l’anacarde. Ils ont par ailleurs souligné que l’expertise d’AGL Côte d’Ivoire repose sur un accompagnement documentaire complet, la mise à disposition d’entrepôts dédiés, la coordination des opérations, le respect strict des délais, ainsi que le soutien aux opérateurs locaux à travers un service de tierce détention, véritable levier de sécurisation des flux. L’innovation a également occupé une place centrale dans leurs interventions. Les équipes ont présenté les solutions digitales développées par AGL pour la gestion des flux et des palettes, permettant d’optimiser les stocks, d’améliorer la traçabilité des marchandises et de réduire les coûts opérationnels, offrant ainsi un avantage stratégique aux producteurs et exportateurs d’anacarde. Enfin, s’appuyant sur des données opérationnelles concrètes, les responsables ont rappelé qu’entre 2024 et 2025, les infrastructures et le savoir-faire des équipes d’Agl Côte d’Ivoire ont permis de traiter 141 719 tonnes de coton et 92 891 tonnes de noix de cajou, contribuant de manière significative au renforcement des capacités de transformation et d’exportation de la Côte d’Ivoire.

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Le gouvernement ivoirien, à travers le ministre du Plan et du Développement, et l’Unicef Côte d’Ivoire ont procédé au lancement du Programme de coopération (Cpd) 2026-2030 entre les deux partenaires. La cérémonie s’est tenue le lundi 9 février 2026 à l’auditorium du ministère d’État, ministère des Affaires étrangères, à Abidjan-Plateau.

Le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, s’est félicité de cette nouvelle initiative, qui sera financée à hauteur de 170,5 millions de dollars, soit environ 90 milliards de Fcfa.

Selon le Représentant résident de l’Unicef en Côte d’Ivoire, Jean-François Basse, ce programme favorisera le renforcement de la multisectorialité et de la programmation intégrée, ainsi que la transformation digitale et les innovations en tant qu’accélérateurs des résultats en faveur des enfants. Il contribuera également au renforcement de la résilience des systèmes et des communautés, à l’adaptation au changement climatique et à la promotion des opportunités de financements verts, dans le cadre du Programme national de développement vert.

La santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la protection de l’enfant et les politiques sociales, ainsi que l’inclusion des adolescents et des jeunes figurent, entre autres, parmi les secteurs qui seront particulièrement pris en compte.

Pour l’atteinte des résultats attendus, Souleymane Diarrassouba appelle à un engagement collectif fort et à une action concertée des partenaires techniques et financiers, des agences du système des Nations Unies, du secteur privé, de la société civile, ainsi que du monde académique.

« Je voudrais réaffirmer l’engagement du gouvernement ivoirien à assurer un pilotage stratégique rigoureux, un suivi-évaluation fondé sur les résultats et un dialogue permanent avec l’ensemble des partenaires, dans un esprit de transparence et de redevabilité », a affirmé le ministre, au nom du gouvernement ivoirien.

Jean-François Basse a précisé que ce Cpd s’inscrit dans la vision de l’Unicef, qui vise à permettre, en Côte d’Ivoire, aux nouveau-nés, enfants, adolescents, jeunes, femmes enceintes et allaitantes, ainsi qu’aux mères, notamment ceux vivant dans des zones vulnérables, de jouir de leurs droits à la santé, à la nutrition, à la protection, à l’éducation, à la protection sociale et à un environnement sain. Ce, grâce à des systèmes nationaux offrant des services de qualité, intégrés, équitables et innovants, financés de manière durable et résilients face au changement climatique.

Le Représentant résident a, à son tour, réitéré l’engagement de l’Unicef à « contribuer à créer un cercle vertueux permettant de donner aux enfants et aux adolescents, en particulier les plus vulnérables, des opportunités de réaliser pleinement leurs droits et leur potentiel ».

 

 

SOURCE : Fratmat

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