Transport terrestre : ‘’Diarra Transport’’ autorisé à reprendre ses activités

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Dans un communiqué conjoint en date du 26 août 2026, l’Autorité de régulation du transport intérieur (Arti) et la Direction générale des transports terrestres (Dgttc) ont annoncé la levée, par le ministère des Transports et des Affaires maritimes, de la mesure de suspension de la société ‘’Diarra Transport’’. Le transporteur peut donc reprendre ses activités à la suite de la procédure de mise aux normes dont il a fait l’objet. « À l’issue de cette mise en conformité des véhicules et de la formation complémentaire des conducteurs, l’ARTI et la DGTTC constatent que l’ensemble des conditions prescrites en vue de la reprise des activités de la société « DIARRA TRANSPORT » ont été suivi de manière satisfaisante et prononcent à compter de la signature de ce communiqué, la levée de cette suspension, sans préjudice de la procédure judiciaire et pénale en cours. Toutefois, il a été recommandé à la compagnie de transport de reprendre ses activités de Transport de voyageurs dans les conditions réglementaires applicables en la matière », peut-on lire dans le communiqué.

Pour rappel, ‘’Diarra Transport’’ a été soumis à une procédure de mise en conformité « à la suite du grave accident de la voie publique survenu le 13 juillet 2026 sur l’axe Touba – Biankouma ». Pour ce faire, le ministre des Transports et des Affaires maritimes avait, par communiqué en date du 24 juillet 2026, décidé de la suspension immédiate de la carte de transporteur de la société « WARABA TRANSPORTS dit DIARRA TRANSPORT ». Ce, jusqu’à l’exécution effective des mesures destinées à garantir la conformité de ses activités aux exigences techniques, administratives et réglementaires applicables au transport public de voyageurs.

Il s’est agi notamment de transférer à Abidjan de l’ensemble de ses autocars, aux fins d’inspection technique et de vérification conformément à la réglementation en vigueur, de vérifier l’aptitude des conducteurs de cette compagnie de transports à l’usage de véhicules de grandes capacités et de justifier la détention du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) par tous les conducteurs de ses autocars. La procédure a également consisté au suivi de comportement des conducteurs de cette compagnie de transport sur la route vis-à-vis de la vidéoverbalisation, à la mise à jour de ces conducteurs par rapport aux infractions routières vidéoverbalisées et au paiement de la totalité des frais justifiés engagés à l’occasion de l’accident.

Le gouvernement entend maintenir la pression sur les entreprises de transport notamment à travers des actions de contrôles inopinés sur l’ensemble du parc automobile du secteur des transports terrestres en plus des contrôles courants.

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