
Le parquet a besoin de plus de temps pour vérifier l’adresse de Kemi Seba dans le pays, ainsi que la véracité de son passeport diplomatique nigérien, explique la procureure.
La défense répond immédiatement qu’elle a des preuves entre ses mains, notamment un document officiel de l’ambassade du Niger. Mais rien n’y a fait, l’audience a été reportée.
Nous sommes en revanche en mesure de confirmer que la troisième personne, présente aux côtés de Kemi Seba et de son fils sur le banc des accusés, est bien le suprémaciste blanc François Van de Merwe. Responsable d’un groupuscule d’extrême droite identitaire Afrikaner, il est accusé d’avoir aidé Kemi Seba dans son projet de rejoindre illégalement le Zimbabwe, selon la police sud-africaine.
Pour régler cette question d’immigration illégale, motif officiel de l’arrestation, l’avocat de Kemi Seba nous confirme qu’une procédure pour obtenir le statut de réfugié politique est en cours, ce qui permettrait à Kemi Seba de rester en Afrique du Sud légalement. Lire la suite…