Yamoussoukro, 13 avr 2026 (AIP) – Le Réseau des organisations de lutte contre le paludisme en Côte d’Ivoire (ROLPCI) a ouvert, lundi 13 avril 2026, à Yamoussoukro, un atelier consacré à l’élaboration et à la validation participative de son plan stratégique 2026-2030, en vue de renforcer la coordination de ses actions et d’améliorer son impact dans la lutte contre le paludisme.

Cette rencontre, qui prendra fin vendredi, réunit des partenaires techniques et financiers, des acteurs institutionnels ainsi que des organisations de la société civile, autour de l’examen, de l’amendement et de la consolidation du document stratégique.
Selon le conseiller technique du réseau chargé du renforcement des capacités, Désiré Taho, cet atelier vise à définir les orientations du ROLPCI pour les cinq prochaines années, en cohérence avec les politiques nationales, notamment celles du Programme national de lutte contre le paludisme et de la direction de la santé communautaire.
« Il s’agit pour nous de réfléchir aux actions prioritaires, à notre mode d’intervention auprès des communautés, à l’amélioration de la gouvernance de l’organisation, ainsi qu’au renforcement de la communication, de la visibilité et de la mobilisation des ressources », a-t-il expliqué.
Le responsable a souligné que le ROLPCI, après un premier plan stratégique couvrant la période 2018-2020, s’est appuyé sur les orientations nationales jusqu’en 2025, rendant nécessaire l’actualisation de son cadre stratégique pour la période 2026-2030, en tenant compte de l’évolution du contexte.
L’atelier permettra également de présenter les travaux des consultants sur le diagnostic du réseau, le rapport du dialogue communautaire et le projet de plan stratégique, en vue de son enrichissement et de sa validation.
En parallèle, le ROLPCI travaille à l’élaboration de son plan de suivi-évaluation, ainsi que de futurs plans de communication, de plaidoyer et de mobilisation des ressources, afin de structurer durablement ses interventions.
Désiré Taho a, par ailleurs, salué la qualité de la collaboration avec les pouvoirs publics, notamment à travers les activités menées avec le Programme national de lutte contre le paludisme et la direction de la santé communautaire.
Le réseau bénéficie également de l’appui de partenaires techniques et financiers, dont l’ONG Population Services International (PSI) et Save the Children, dans la mise en œuvre de ses activités sur le terrain.
Malgré les progrès enregistrés, le paludisme demeure l’un des principaux motifs de consultation dans les structures sanitaires en Côte d’Ivoire, d’où la nécessité de renforcer les actions communautaires et la participation de la société civile pour parvenir à son élimination.
(AIP)